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Review du restaurant Torali, Chicago

J’ai testé le restaurant Torali, restaurant italien assez cher présent au Ritz Carlton, le prix vaut-il le repas ?

Pour la veille de Noël, nous avons d’abord dîné au restaurant italien Torali, présent à l’intérieur de l’hôtel Ritz Carlton de Chicago. Bien sûr très chic, le restaurant affiche des prix élevés, la question est donc, le prix vaut-il le produit ?

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Matériel d'un restaurant café boulangerie

Un an

Une petite année vient de s’écouler depuis l’ouverture de Maison Parisienne le 22 septembre 2016.

Mais quelle année…

Une année de dingue

Je viens de voir le résumé de cette année par la date de mon dernier article de blog : 1er mars 2017. 6 mois.

Il faut dire qu’on était un peu occupé. On l’est encore sans aucun doute !

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In the plane

Tiens, si j’écrivais

J’ai terminé dans l’avion qui m’amenait voir ma mère en France, le dernier livre de Philippe Besson : “Arrête avec tes mensonges”. C’est un auteur que j’ai découvert dans l’émission de Laurent Ruquier et dont le pitch du livre m’avait intrigué.

Je n’ai pas été déçu : j’ai été retourné.

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Tom & Jerry, tu connais ?

Ce n’est pas forcément un dessin animé

Je me suis rappelé d’une chose en rentrant dans le Miller’s Pub, je regardais tout le temps Tom & Jerry quand j’étais jeune.

Je crois que le film passait même en boucle dans le magnétoscope.

Tu prends un coup de vieux quand ta cousine te demande ce que c’est qu’un magnétoscope. Pourtant il n’y a que 20 ans de différence.

Alors j’en reviens à Tom & Jerry, voilà que je fais des digressions à la Jegoun.

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Chicago Belmont Red Line

Maison Parisienne existe

J’ai remonté la liste longue de 92 516 emails que j’ai reçu depuis la création de ma boîte Gmail.

Je n’ai pas tout remonté ne vous inquiétez pas, je me suis arrêté à la première mention de Maison Parisienne ou, du reste, du projet en tant que tel. Il s’agissait de septembre 2013.

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Sapin de Noël

Décembre et Noël

Nous y voilà, décembre débute aujourd’hui.

Le froid n’est pas vraiment là mais tous les soirs Paris s’illumine de toutes ses lumières de Noël.

Les Galeries sont magnifiques cette année et les vitrines très bien réalisées.

Cette année, je fêterai Noël “seul” à Chicago. Chicago là où Maman j’ai raté l’avion a été tourné, le film de mon enfance que j’ai regardé tellement de fois à en user la bande de la cassette.

“Seul” car je vais chercher un endroit sympa pour passer Noël avec des personnes dans le même cas que moi :) j’avais envie de tester l’expérience au moins une année dans ma vie.

J’espère de la neige, du froid mais pas trop et surtout plein de musique de Noël, j’adore !

J’espère que vous avez mangé votre premier chocolat de décembre, c’est aussi ça les périodes des fêtes :)

Labeyrie Quinoa onctueux poulet : scandale

Franchement,

Regardez la photo que j’ai prise ! La différence entre le produit affiché et le résultat fait peine à voir.

Alors je sais que le visuel n’est pas contractuel (ligne juridique qui dédouane de faire ressembler le visuel au vrai produit) mais à ce point c’est trompeur car on dirait de la bouillie verte.

C’est dommage car le produit est bon et il suffirait de revoir l’aspect dégoûtant pour être parfait.

Dommage ! Je leur ai laissé un mot sur Facebook, attendons leur réponse !

EDIT

Après m’avoir répondu en se trompant dans l’email de contact, ils ont tout simplement supprimé mon post. Merci Labeyrie !

Labeyrie Service Client Facebook

Eiffel Tower in the night

Hier, j’ai eu peur

Hier, nous étions de sortie avec Mathieu, improvisée à la dernière minute.

Nous travaillons dans le 10ème, à 900 mètre du Petit Cambodge. Je peux vous dire que je suis très heureux de ne pas avoir fait charrette hier.

Nous sommes allés au bar le Bonne Nouvelle à pieds. Heureusement, le son était vraiment assourdissant dans le bar et nous avons donc décidé d’aller manger ailleurs. Nous avons été alors à Mamie Burger, dans le 9ème. Le Bataclan était à 25 min à pieds, nous étions donc hors de danger.

Première info via SMS

Je ne sais plus qui dans le groupe, nous dit alors qu’il y a eu une explosion dans le XXème. Nous y étions 20 min avant donc je plaisante là-dessus, ne croyant pas encore à l’attaque terroriste.

Rapidement, les infos arrivent sur les téléphones. SMS, Whatsapp, Facebook. On reçoit tous des messages de partout. D’ailleurs les portables des autres s’éteignent faute de batterie. Rapidement, l’atmosphère change dans le restaurant.

On s’échange les infos avec le reste du groupe, plusieurs explosions, des gens à pied qui tirent dans la capitale. On se fait peur à force d’en parler et on décide de manger calmement, les autorités ayant déclarés qu’il fallait rester où l’on était.

Mon père m’envoie un sms pour me demander si je vais bien. Je lui dit que tout va bien.

La serveuse était terrorisée, elle était complètement ailleurs, et je la comprends facilement. L’une de nous craque et pleure, bref nous étions tous sur les nerfs.

A la fin du repas, les chiffres de morts et blessés sont affolants, déjà 30 morts. A ce moment là, nous ne savons plus que faire, on scrute la rue, certaines personnes demandent de fermer les portes du restaurant.

J’appelle la police pour savoir si l’on peut rentrer chez soi. La dame me dit grosso modo que ce n’est pas dans la zone des attentats et qu’elle ne voyait pas d’inconvénient à ce que je rentre.

Je décide de rentrer avec Fred. Je dois auparavant la déposer au train à Saint Lazare. Nous marchons donc à la troisième vitesse. Les gens sont dehors pour rentrer. Beaucoup de monde dans les rues, tout le monde rentre chez lui. Quelques uns courent.

Ma mère a été réveillé par mon père et tente de me joindre mais les réseaux saturent. Je la rappelle et la rassure.

Je prends la ligne 6. Sur le haut parleur, une voix d’un monsieur dit que certaines stations sont fermées sur demande de la police. La voix du monsieur est… précipitée et alarmante ! Rien pour rassurer.

Je scrute chaque quai avec appréhension, c’est interminable, imaginant je ne sais quel terroriste arrivant dans la rame pour tirer sur tout le monde. Non, j’arrive à Alésia vers 1 heure, je sors du métro et dans la rue encore beaucoup de gens. Des sirènes résonnent partout. J’entends des hélicos dans l’encre du ciel très noir.

Je rentre dormir et je regarde les infos jusqu’à 2h30 du matin. Je vois en direct le carnage du Bataclan. Là où j’avais passé une superbe soirée avec mes amis il y a 3 ans.

Ce matin, je m’installe au Starbuck pour écrire ceci, ça me fait du bien et je ne voulais pas rester chez moi, je voulais voir les parisiens reprendre leur vie. C’est ce qu’ils font.

Fluctuat nec mergitur. Il est battu par les flots mais il ne sombre pas.
Aujourd’hui, Paris n’a jamais mieux porté sa devise.

On est si peu de choses.

Don’t forget to play.

P.S. : du coup, je me suis permis un cookie nutella.

 

 

Gran Canyon

Entreprendre, c’est faire beaucoup de sacrifices

Dans un peu plus d’un mois, je décolle pour Chicago.

J-47.

Je suis entre deux eaux actuellement.
Après avoir déménagé toutes mes affaires à Brest, je suis actuellement hébergé dans un autre endroit pendant un mois. C’est très étrange d’être en suspens entre le départ et la fin de la vie parisienne.

Entreprendre, c’est prendre des risques.

J’ai lu et entendu de nombreuses fois cette maxime. J’ajouterai à cette dernière : et faire beaucoup de sacrifices.

Entreprendre, c’est passer tout son temps libre à concevoir son projet, rencontrer des personnes, préparer son voyage, initier le début d’une entreprise. Surtout, c’est sacrifier beaucoup du quotidien : sorties, voyages, vacances, etc.

Entreprendre, c’est une façon différente d’organiser sa vie.

Cependant les sacrifices changent une vie lorsqu’ils payent. J’ai sacrifié beaucoup à La simple agence mais cette première entreprise gagnante me permet de partir à l’étranger créer un Bakery & Café à la Française !

Quand je regarde dans le rétroviseur, je me souviens que j’ai été porté depuis l’adolescence par le travail mais aussi par les sacrifices.

Les sacrifices payent un jour, c’est important de garder ça à l’esprit dans les moments les plus durs.

PHOTO: STYVEN CHARTON
Vue magique de Chicago

Come back to Chicago

D’ici 102 jours exactement, mes pieds fouleront de nouveau le sol américain.

Comme j’en ai parlé plusieurs fois dans ce blog, mon journal de bord, ce pays m’a toujours fasciné et m’a accompagné dans mon passage à l’âge adulte : télévision, cinéma, nourriture, musique, je suis la première génération biberonnée au lait américain.

Certains diront au lait transgénique :) ils n’auront pas tort mais contrairement à eux, je prends l’Amérique dans son entièreté, de tout le Mal qu’elle peut contenir (armes à feu, racisme, OGM, malbouffe, guerres, etc.) mais de tout le Bien aussi (culture, intégration, cosmopolitisme, art, nourriture, prise de position, économie).

Et voilà que donc j’y retourne, dans ce tourbillon : come back to Chicago.

J’aime cette ville. Je ne la connais que de vue et je ne l’ai rencontré qu’une seule fois pendant 7 jours. J’en garde un souvenir exquis.

J’y trouve le mélange de cette vieille Europe qu’il manque à l’histoire américaine, l’eau du Lac Michigan qui me rappelle ma Bretagne, la ville extraordinairement américaine avec ces gratte-ciels et un bouillon de culture avec de grands musées et festivals de musique.

Bref, il reste 102 jours avant de revoir cette fille là qui m’attend…